LYDIA LUNCH THE WAR IS NEVER OVER, UN FILM DE BETH B
Lydia Lunch the war is never over
> pour voir le teaser, cliquez sur l'image
 
La cinéaste et artiste américaine Beth B lance une souscription pour le film à venir: Lydia Lunch, the war is never over, un documentaire que l'on pourrait qualifier de définitif sur l'égérie de l'underground New-yorkais Lydia Lunch.
 
Beth B connaît Lydia Lunch de longue date: elles se sont rencontrées à la fin des années 70, Beth B avait alors 23 ans, Lydia Lunch 19. Toutes les deux faisaient partie de la scène underground. Elles ont collaboré, notamment sur des films réalisés par Beth B - Black box (1978) , The offenders (1979), Vortex (1983), Thanatopsis (1991). Lydia Lunch a fait le parcours que l'on connaît. Beth B n'a cessé de montrer son travail dans de nombreuses expositions, de réaliser des films; en 2013, son documentaire Exposed est nominé Meilleur documentaire au festival de Berlin (visiter le site de Beth B > par ici).
 
Le long métrage documentaire s’attachera non seulement à l’extraordinaire radicalité du travail de Lydia Lunch -à travers un retour à sa ville natale, des entretiens, des images d'archives, des tournées- mais aussi à la scène qu’elle continue d’influencer.
 
Lydia Lunch the war is never over
 
Pour soutenir ce film, pour une poignée de dollars, ou plus, c'est > par ici
 
...et il y a des tas de cadeaux collectors, voire uniques, à s'offrir! Fin de la souscription 8 avril 2017.
 

 
 

BIOGRAPHIE LYDIA LUNCH
 
Née dans le Rochester (Etats-Unis) en 1960 au sein d’une famille pauvre, elle quitte le foyer incestueux à 16 ans pour rejoindre les trottoirs de New York. Prostitution, drogue, alcool, arnaques… Lydia Lunch lutte pour sa survie, avec comme seuls bagages la violence et la haine. Elle n’a pas 17 ans quand elle s’implique comme guitariste et « cri primal » dans le groupe mythique de la scène No Wave, Teenage Jesus and the Jerks. Deux ans plus tard, Brian Eno produit pour Island Records un album anthologique des meilleurs groupes de l’époque : No New York réunit The Contorsions, Mars, DNA et Teenage Jesus. Parallèlement, Lydia Lunch crée un autre groupe, Beirut Slump, et sort en 1980 un premier album solo, Queen of Siam, qui marquera toute une génération d’artistes.
 
Dans les années 80, elle entame une série de collaborations avec Nick Cave, Einsturzende Neubauten, Die Haut, Marc Almond, Sonic Youth… Elle écrit et tourne avec Richard Kern une série de films dans lesquels elle met en scène sa vision personnelle des désirs et des violences sexuelles. En 1984, elle fonde sa propre maison de production Widowspeak pour contrôler une œuvre déjà prolifique. Elle sort The uncensored Lydia Lunch, premier chapitre de ce qui allait devenir son medium le plus direct et le plus efficace, le spoken word (textes mis en scène, entre théâtre et harangue). Elle s’associe à Fœtus (alias Clint Ruin/ Jim Thirwell) pour plusieurs albums et crée en 1989 un groupe noise-rock avec Kim Gordon de Sonic Youth. Un an plus tard, Our Fathers who aren’t in Heaven regroupe Lydia Lunch, l’écrivain Hubert Selby Jr. (Last Exit to Brooklyn), Henry Rollins et Don Bajema.
 
Parallèlement aux spoken words, à la mise en scène de pièces de théâtre et ses performances d’actrice (notamment dans les films de Beth B), Lydia Lunch multiplie les supports d’expression : elle publie en 1982 un livre de poésie avec Exene Cervanka (chanteuse du groupe X) Adulterous Anonymous ; deux recueils illustrés Blood Sucker et Incriminating Evidence en 1992 ; une bande dessinée avec Nick Cave et Mike Matthews, As-Fix-E-8, en 1993 ; sa biographie au vitriol Paradoxia, journal d’une prédatrice, traduit dans plusieurs langues et préfacé par Hubert Selby Jr., en 1997 et Toxic Gumbo, bande dessinée pour DC Comics avec Ted McKeever, en 1998. En France, Au diable vauvert publie en 2010 le recueil Déséquilibres synthétiques.
 
Vers la fin des années 90, elle se tourne vers la photographie et l’installation, trois expositions lui étant consacrées à Paris (galerie Tribal Act, Musée de l’érotisme et galerie Kennory Kim en 2006). En 2003, Asia Argento sollicite son regard de photographe sur son film Le livre de Jeremy. Elle a prêté sa voix pour Wild Tigers I have known, film produit par Gus Van Sant, et American Fame, deux films réalisés par Cam Archer et, plus récemment, tourné avec Virginie Despentes dans l'adaptation cinématographique de Bye bye Blondie.
 
Ces dernières années, Lydia Lunch s’est produite en concert chaque année dans les plus grandes villes européennes, renouvelant incessamment son public et sa musique. Depuis 2008, elle écume les scènes internationales avec Big sexy noise, groupe rock au son lourd et cajoleur, et depuis 2011 avec le projet Retrovirus. Elle poursuit actuellement plusieurs collaborations.
 
Icône sexuelle, artiste radicale, inlassable et inclassable, Lydia Lunch n’a eu de cesse de dénoncer le conformisme, l’exploitation de la misère, la politique américaine et les violences faites aux femmes : « Mon art, dit-elle, a essentiellement une fonction asociale, une fonction de dénonciation ». Son esprit de révolte, son indépendance (elle n’a jamais signé sur une major) et l’influence qu’elle a exercé sur toute une génération en font un modèle unique de l’underground américain.
 
> Voyage en photo au pays de Lydia Lunch
 

PLUS D’INFO…
Site officiel de Lydia Lunch

 

 
 
 
 
 

 

 
HORS-CIRCUITS,
4 rue de Nemours, 75011 Paris
(métro Parmentier ou Oberkampf)
Tél : 01 48 06 32 43
E-mail : info@horscircuits.com
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
>>> page d'accueil